logo


[2/3] Le Gouvernement doit prendre ses responsabilités !

Pénurie budgétaire : je signe la pétition !







Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche,

Pour des moyens pour étudier, des diplômes de qualité, je signe la pétition de l’UNEF pour…

LOCALEMENT…
· Une rallonge budgétaire d’au moins 2 millions d’euros pour l’université Paris 1
· De nouveaux locaux pour désengorger l’université Paris 1 (1m²/étudiant aujourd’hui !)

NATIONALEMENT…
· Un cadrage financier et national des diplômes
· Une réforme du modèle de financement des universités

[signature]

Signer

285 signatures

Partager avec vos amis :

 
 

UNE BATAILLE DEJA ENGAGEE : RETOUR SUR SIX MOIS DE MOBILISATION

L’objectif de l’administration était de supprimer 30 000 heures de cours pour cette rentrée, soit 10% de nos formations. Dès le mois de juin, l’UNEF s’est mobilisée pour protester contre cet objectif. Pour faire entendre la voix des étudiants, nous avons organisés des rassemblements, rencontrés tous les directeurs d’UFR, et même envahis le Conseil d’Administration puis le Rectorat de Paris.

 L’UNEF a donc mis l’université face à ses responsabilités : le mépris de la démocratie étudiante, et le passage en force de l’ensemble de ces mesures. Pour autant, c’est grâce à cette mobilisation que aujourd’hui, l’administration connaît la force de mobilisation des étudiants. Cela nous permettra de nous faire entendre avec d’autant plus de force !

LE GOUVERNEMENT DOIT PRENDRE SES RESPONSABILITES !

L’université Paris 1 n’est pas la seule à faire face à des difficultés financières. En effet, près de 50% des universités sont aujourd’hui en déficit. Cette situation se rapporte donc à une dégradation nationale de nos conditions d’études. Pourtant…

–  …L’argent existe !

Depuis des années, l’Etat finance par exemple les universités privées religieuses. De la même manière, près de 5 milliards d’euros sont distribués tous les ans aux « crédits d’impôt-recherche » sans aucune efficacité pour le compétitivité des entreprises comme pour la recherche. Enfin, l’investissement du Gouvernement est toujours deux fois plus important pour les étudiants de classes prépa par rapport aux étudiants des universités. Nous pouvons obtenir un réengagement financier de l’Etat !

–  …Nous pouvons changer les règles !

Depuis que les universités sont devenues « autonomes », elles doivent payer elles-mêmes les salaires ; ce qui représente 80% des dépenses. Mais en parallèle, le Gouvernement ne donne pas les moyens suffisants pour assurer ces salaires.

Cette autonomie financière couplée aux choix politiques de l’Etat sont les causes premières des pénuries budgétaires des universités Paris 1, de Montpellier, de La Réunion , de Rennes et biens d’autres encore !

LA SOLUTION ? UN CADRAGE NATIONAL DES DIPLÔMES

L’année dernière, l’UNEF s’est battue et a obtenu que la loi qui organise les universités introduise l’idée d’un « cadrage national des diplômes ». Depuis plus de 10 ans, l’idée d’un cadrage de nos diplômes avait disparu. Ce cadrage doit maintenant permettre de définir nationalement le contenu de nos formations.

Pour un cadrage efficace de chaque formation, il doit définir son volume horaire, son intitulé et les moyens qu’il demande. Il n’est pas possible de demander des diplômes de qualité pour tous si les moyens ne le permettent pas. Toutes les universités doivent se voir allouer des moyens qui correspondent à leurs besoins.

Ce cadrage financier est la seule solution pour sortir Paris 1 de la pénurie budgétaire, d’assurer des moyens pour étudier et des diplômes de qualité. L’Etat doit prendre ses responsabilités et revoir son modèle de financement pour mettre fin à la concurrence entre les universités et les étudiants.